La tatoueur turc Ahmet Cambasz a développé un imaginaire mélancolique. Ses petites pièces présentent souvent des personnages ou des animaux isolés, confrontés à l’immensité du cosmos, sorte de métonymie métaphysique de l’homme face à l’univers. Prouesse technique, mais impression de solitude. C’est triste, mais c’est beau.

3.

Je me sens comme un chat devant Saturne.

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