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Fan de rugby comme nous hein ? Alors on va s'entendre. Pour fêter ensemble les gros matchs du tournoi des VI nations, vous pouvez retrouver nos meilleurs tops et vidéos sur le ballon ovale ! De l'humour décalé, des placages de voyous faits par des gentlemen. Du Rugby et des tops, c'est DROP! notre plateforme dédiée à l'Ovalie !

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Dans le sport, comme dans tout le reste, on peut facilement se laisser gagner par une certaine nostalgie. Le fameux syndrome du "c'était mieux avant". Le rugby ne fait pas exception, et on pourrait être tenté de regretter le bon vieux temps du "rugby cassoulet", originel, viril et âpre à souhait. En y regardant de plus près, y'a quand même une poignée de trucs qu'on n'envie pas à nos glorieux anciens, malgré tout le respect qu'on leur doit (que ce soit clair, on ne veut pas d'ennuis). 10 preuves que le rugby, c'est vachement mieux maintenant.

  1. Des joueurs, légèrement moins "préparés"...
    (Un poil) moins affûtés, les joueurs à l'ancienne sont, soit trop gros (pour les premières lignes), soit trop grands et trop fins (pour le reste du pack), soit taillés comme des faisans (pour l'ensemble des trois quarts). Certains demis de mêlée actuels n'ont franchement rien à envier aux avants à l'ancienne. Ce qui peut poser question.
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  2. ...aux tronches marquées par le jeu...
    Les oreilles en chou-fleur, qu'on ne pouvait faire refaire à l'époque, et le visage ravagé à force de mettre la tête là où beaucoup n'auraient pas osé mettre le pied. Dentition médiévale, sutures un peu partout sur le cuir et œil au beurre noir en option. Même à poil, ils n'en auraient pas vendu beaucoup, des calendriers.
  3. ...et aux schémas de jeu légèrement plus bourrins
    On a dit qu'on offenserait pas les illustres pionniers de l'Ovalie, on n'en dira donc pas plus. On sous-entendra juste que l'approche était légèrement plus "brutales". Un condensé de "Pas peur, pas mal", et de "Pousse-toi de là que je m'y mette", où la tête servait surtout pour déblayer. Aujourd'hui, la tête, on la préfère bien pleine, que bien amochée.

  4. Des maillots XXXL (y compris pour les trois quarts), "papier de verre style"
    Le tissu, épais de 3 cm, et plus rêche que le côté grattoir d'une éponge. La coupe trop large, pour un effet parachute quand tu cours, permettant en plus à ton vis-à-vis de te saisir même s'il a 1 mètre de retard sur toi. Pur (in)confort, pur (non)style.
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    Crédits photo (creative commons) : Fma12
  5. Des essais qui rapportaient moins de points que les transformations
    Et que les drops ou les pénalités. Ça n'est qu'à partir de 1992 que l'essai rapporte 5 points. Au tout début, un "essai" c'était même zéro point. Ça permettait juste de "s'essayer" à une transformation. Te défoncer pour aplatir en bout de course, le long de la ligne de touche. Voir ton ouvreur manquer le but. Retourner dans son camp, avec 0 point. Sans énergie, sans motivation et sans arcade sourcilière. Le moral en berne. La clavicule aussi. Pleurer.
  6. Un jeu (franchement) moins fluide
    A l'instar des essais revalorisés, les règles du rugby n'ont cessé d'évoluer pour favoriser le jeu, le vrai, bon comme du pain chaud. A tel point que 2015 accouche d'une des plus belles coupes du monde de l'histoire, avec un temps de jeu effectif moyen dépassant les 35 minutes par match. Contre à peine 27 minutes 20 ans plus tôt. C'est pas nous qui le disons, c'est les maths.
  7. Un arbitrage à l'ancienne
    Sans vidéo, sans rétro arbitrage. A grands coups d'essais refusés (à tort) et de fourchettes (impunies) dans le pack. Le bon vieux temps, vraiment ?
  8. Des joueurs qu'on envoyait à l’abattoir (au sens propre)
    Si on a 2 sous de jugeote, on ne peut décemment pas regretter les plaquages "cathédrale" et les entrées en mêlée avec 1 mètre de prise d'élan. Sauf si on rêve de finir paraplégique. Chacun son kiffe, on ne vous juge pas.
  9. 3 ou 4 (pauvres) pays qui savent réellement jouer au rugby
    Belle progression là aussi : de IV Nations, on est passé à V avec l'inclusion de la France parmi les équipes britanniques. Puis à VI, avec l'entrée de l'Italie en 2000. Pour bientôt s'ouvrir à la Roumanie ? Le Tri-Nations, est devenu Four Nations, en accueillant les vicieux valeureux argentins. Et que dire de la performance du Japon, qui en 2015 l'emporte contre les Springboks au terme d'un match d'exception ?
  10. Un Hémisphère sud seul maître du monde
    Alors qu'aujourd'hui, les championnats britanniques et français sont parmi les plus attractifs au monde, cela ne fait plus aucun doute. La consécration pour le Nord, restant 2003, quand nos meilleurs ennemis de la perfide Albion ramènent pour la première fois le trophée Webb Ellis de notre côté du globe. Aujourd'hui, l'hémisphère sud ne domine donc plus le rugby mondial de la tête et des épaules. Seulement de la tête. Et de la partie haute des épaules...

Heureusement la 3ème mi-temps, entre copains, n'a pas changé d'un pouce. Et on parierait qu'elle a encore de beaux jours devant elle.

Crédit photo : Frederic Humbert, Jean-François Beauséjour

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