Sortir avec un ou une étudiant(e) en médecine peut sembler de prime abord être la pire idée du monde puisque pour l’instant sa vie se résume essentiellement à travailler comme un porc. Pourtant, il existe bel et bien des avantages que vous ne soupçonniez probablement pas. Croyez-nous.

1. Il animera tes dîners de famille avec des anecdotes bien gores que personne ne voulait entendre

Pendant que vous dégustez une merveilleuse pièce de viande, l’étudiant en médecine se sentira obligé de vous parler d’un cas qu’il a étudié en cours : un truc à base de viscères bien sanglantes et de pustules purulentes. Manger avec un futur médecin, c’est la promesse de passer un moment bien crade. Mais la beauté de cette situation, c’est qu’il vous en informera toujours avec un grand sourire comme s’il parlait d’un paysage somptueux ou d’un souvenir des plus émouvants. Un vrai taré.

2. Tu vas enfin connaître le nom de tous tes muscles et petits os cachés

Et oui parce que le corps humain est composé de plus de 639 muscles. Et toi, à part tes biceps que tu peines à muscler parce que tu es une grosse larve, tu n’y connais absolument rien. Sortir avec un étudiant en médecine, c’est la promesse de découvrir les innombrables noms bien tordus des éléments qui composent ton petit corps. Sache que la partie postérieure de tes fesses s’appelle le grand glutéal. Ne nous remercie pas.

3. Il a une très bonne descente grâce aux soirées médecines

Même s’il est possible de passer une bonne soirée sans boire (si, si on te promet), l’étudiant en médecine t’accompagnera toujours dans tes soirées de débauche puisqu’il a été biberonné à la liqueur pendant ses années d’études. Et si par hasard, à force de boire, il a atteint un point de non-retour et que l’alcool le débecte, ce n’est pas plus mal pour toi qui pourras suivre le pas. #viesaine

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4. A priori, il sera médecin plus tard : à toi les consultations gratuites

Si tout se passe bien, s’il ne pète pas un boulon avant de finir ses dix longues années d’études (courage, les gars), il va finir par être docteur, par sauver des vies et peut-être sauver la tienne si tu n’es pas trop chiant(e). Et si ta moitié te fait payer les consultations, c’est à la fois légitime parce qu’il est en train d’exercer son boulot mais c’est aussi un petit peu révélateur du fait que c’est une grosse pince. À la limite qu’il fasse payer ta famille, ta tante, ton oncle qui lui parleront sûrement de leur furoncle à table, ça on comprend. Vraiment.

5. Un rien le satisfait : le nouvel an dans un camion d'urgence, il connaît

Les étudiants font des gardes en hôpital pendant lesquelles ils sont réquisitionnés pour soigner les bobos nocturnes. Et quand tu es interne, tu peux aussi être obligé de choisir par exemple entre le Nouvel an et Noël. Du coup, il faudra qu’il compose entre ses obligations en tant que futur médecin ou urgentiste et son envie de se mettre une grosse caisse. Parce que faire les deux en même temps, c’est un peu chaud.

6. Il n'a pas peur de la mort, adieu les crises existentielles

S’il y a quelqu’un qui peut te rassurer à chaque fois que tu prends conscience de la finitude de l’homme et du caractère éphémère de ton existence, c’est bien l’étudiant en médecine. Il rationalise tout. Lui des cadavres, il en voit à foison et la mort, ça le fait presque rire. Parfois tu te demandes s’il n’a pas basculé dans la psychopathie. C’est peut-être le cas…

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7. Avec sa mémoire surentraînée, il se souviendra des dates importantes

Ils se sont farcis des kilomètres de cours avec des formules incompréhensibles, des mots qui personne ne comprend. Ils ont accumulé des montagnes de connaissance passant des heures à réviser dans des endroits improbables : les toilettes, la douche, le métro, au restaurant avec leurs cahiers sur les genoux (pendant que vous leur parliez). Alors vraiment, la minuscule date insignifiante de votre anniversaire dont tout le monde se contrefout, croyez-nous, ils s’en souviendront.

8. Tu vas visiter du pays : en 6 ème année, ils doivent choisir où ils continueront leurs études

Les gars présentent des vœux en fonction de leur spécialisation et de la ville d’affectation dans lequel ils souhaitent continuer leurs études. Du coup, tu peux potentiellement voir ta moitié fuir dans la campagne nantaise du jour au lendemain. Dommage, dommage.

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9. Il est patient, confronté à de gros relous toute la journée.

Déjà que les Français sont particulièrement hypocondriaques. Entre les vrais malades et ceux qui paniquent à la moindre petite complication interne -une diarrhée passagère ou les oreilles bouchées, parfois l’inverse-, les stagiaires en hôpital. en voient défiler, des gros relous. Et souvent, les patients ne leur font absolument pas confiance et en plus de ne pas les écouter, ils vont exiger de voir leurs supérieurs, les renvoyant à leur misérable condition d’étudiant. Donc croyez-nous, nos futurs médecins savent vraiment prendre sur eux.

10. Il n'a pas froid aux yeux, tes bobos sanglants ne l'effraieront pas

Et si, par malheur, tu te coupes le doigt avec une feuille de papier et que tu frôles l’hémorragie à cause des litres de sang qui s’échappent de ton auriculaire, il saura te soigner, te sauver et te faire relativiser rapidement. Même si, il faut l’avouer, ce type de blessure est à la fois anodine et particulièrement douloureuse. Et c’est quand même très difficile de s’en remettre. Donc faut arrêter de nous gueuler dessus parce qu’on en fait des caisses. MERDE.

Si tu n’es toujours pas convaincu par le potentiel de séduction d’un étudiant en médecine, c’est que tu es déjà maqué avec un étudiant en droit ou alors que tu as des goûts un peu nuls et on y peut rien pour toi si tu vas finir seul.