T’avais juré que non, il était hors de question que tu recommences tout depuis le début avec un autre bébé, les couches, les nuits sans sommeil, les dents, les maladies, tout ce gros bordel quoi. T’étais bien décidé(e) à ne pas recommencer et à te contenter d’un seul enfant et puis pouf, comme ça, l’idée a germé, et t’en veux un autre.

1. T’as déjà oublié les emmerdes

C’est dingue, le cerveau humain est quand même hyper bien foutu. Toi qui pensais être traumatisée à vie par l’accouchement, t’as hyper rapidement oublié la douleur que ça peut provoquer. Toi qui en a chié pour passer des nuits complètes les premiers mois de vie de ton môme, t’as déjà oublié ce que ça fait de se lever toutes les deux heures. Du coup, vu que tu te souviens plus, tu peux recommencer hein, on est plus à ça près.

2. Ton gosse se fait un peu chier

Tu le vois bien, il tourne en rond, il se fait chier avec toi, et il regarde avec envie les autres gamins de sa classe qui ont des petits frères ou des petites soeurs. Ça lui ferait du bien d’avoir quelqu’un avec qui parler de ses parents tarés, inventer des jeux, se serrer les coudes fasse à l’autorité parentale quoi.

3. Tu vois tous les autres parents s’y mettre

A force de côtoyer que des couples avec enfants, tu vois bien que t’es un peu le seul parent qui n’a pas envie de remettre le couvert. Et quand tu vois le ventre de ta collègue de boulot ou d’une maman de la crèche s’arrondir, ça te donne envie de l’imiter. Foutue nostalgie.

4. Les allocs, c’est quand même bien foutu

Plus t’as de mômes, plus t’as de thunes, c’est plutôt pratique, non ? Ça vaut pas franchement le coup si t’en as qu’un seul, tandis qu’avec deux, ou trois, ou douze… Là, c’est le jackpot maggle, le voyage aux Bahamas, les vacances au ski à Chamonix et le monospace dernier cri.

5. Et tu paieras encore moins d’impôts

Ouais, les allocs te filent plus de sous, et les impôts t’en prennent de moins en moins. C’est pas beau ça? Allez, retire-moi cette capote, et au boulot, y’a pas de temps à perdre.

6. T’as la flemme d’organiser un vide grenier

T’as accumulé des tonnes de fringues et d’objets de puériculture avec ton premier enfant, et t’as franchement la flemme de les revendre. La solution ? Fais un autre enfant, au moins tout ce que tu auras acheté servira encore. On verra plus tard pour le vide grenier du coup.

7. Ton gamin sera un peu moins égoïste

S’il n’est plus le centre de l’attention, il calmera un peu sa phase d’ego relativement casse-couilles. Il ne sera plus le roi de la baraque mais l’ainé, celui qui a des responsabilités, celui qui montre l’exemple, et ça calmera un peu ses ardeurs de dictateur nazi. Ou pas hein, mais dans ces cas-là bonne chance à toi, force et honneur.

8. C’est soit ça, soit un autre chat

Même si les chats c’est mignon-tout-plein-fluffy-paillettes, ça perd quand même vachement ses poils et ça pue en permanence la vielle croquette rance. Alors un chat, ça va, mais deux, c’est multiplier le nombre potentiel de cacas sur ton lit et de souris déposées devant ta porte d’entrée. Vaut mieux faire un autre enfant, c’est moins risqué.

9. Si y’en a un qui foire sa vie, tu pourras placer tous tes espoirs dans l’autre

Ouais le problème quand tu ne fais qu’un seul enfant, c’est que tu n’as pas de plan B s’il fout sa vie en l’air. T’as pas de backup quoi, pour parler comme les jeunes en 2018. Alors que si tu fais plusieurs mômes, tu multiplies tes chances d’en voir au moins un réussir à peu près correctement sa vie.

10. Avec un peu de chance, y’en a un des deux qui ne te détestera pas à l’âge adulte

Et peut-être même qu’il te prendra chez lui quand tu seras vieux plutôt que de te foutre dans un mouroir, une maison de retraite quand tu feras un peu trop de blagues racistes pendant les dîners de famille. Si tu n’avais eu qu’un seul enfant, tes chances d’être foutu au placard dès tes 70 ans étaient quand même vachement plus grandes.

Et vous, vous en êtes à combien ?