La musique, ça s’écoute mais pas seulement. Ça se regarde et ça se visite aussi. Que ce soit au travers de musées généralistes ou carrément consacrés à un courant musical ou un artiste en particulier. Une parfaite occasion d’en apprendre un rayon, et d’admirer des instruments et autres artefacts de légende. Ça change des tableaux de maîtres et des momies…

1. Le Rock and Roll Hall of Fame (Cleveland, États-Unis)

Le Panthéon du rock and roll ! C’est ici que sont intronisés tous les ans les artistes sélectionnés depuis 1986. Mais c’est aussi un musée. C’est notamment là que se déroule une scène clé du film culte Tenacious D in The Pick of Destiny. On peut y admirer des instruments et des tenues de scène de tout un tas de rock stars du monde entier.

3. Le Bob Marley Museum (Kingston, Jamaïque)

Là encore, c’est l’ancienne maison de Bob Marley qui fut reconvertie en musée. La maison mais aussi le studio où il enregistra quelques-uns de ses morceaux les plus emblématiques. On peut y voir des costumes, quelques effets personnels et son Grammy.

4. Le Stax Museum of American Soul Music (Memphis, États-Unis)

Une visite à Memphis se doit d’inclure un tour dans ce musée strictement consacré à la soul music. Stax ayant marqué l’histoire à grands renforts d’artistes iconiques au possible. Un label qui se raconte au travers de divers objets parfaitement mis en scène comme la Cadillac de 1972 d’Isaac Hayes. Immanquable !

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Stax, Memphis, TN @staxmuseum

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5. The Beatles Story (Liverpool, Angleterre)

Liverpool est presque un musée à ciel ouvert sur les Beatles, les enfants prodiges de la ville. Cependant, si on peut visiter les maisons de certains des Fab Four, on peut aussi se perdre dans les couloirs du Beatles Story. Un musée sur le Royal Albert Dock, qui offre la possibilité de pénétrer dans une reconstitution du Cavern Club, où joua le combo avant d’être vraiment célèbre, mais aussi de voir des instruments de l’époque, des photos rares et tout un tas de trucs à rendre complètement timbré n’importe quel fan des Beatles.

6. Le Motown Museum (Detroit, États-Unis)

C’est là où Berry Gordy Jr., vivait et là où il fonda la mythique Motown. Un bâtiment somme toute modeste qui a abrité quelques sessions parmi les plus mythiques de l’histoire. Aujourd’hui, on peut toucher du doigt la légende, avec de nombreux artefacts qui ensemble, forment une fresque inestimable.

7. Le Musée Edith-Piaf (Paris, France)

Un musée assez discret, finalement peu connu, qui présente une collection de photos, de lettres, de sculptures et peintures mais aussi de robes de scène. Situé dans le 11ème arrondissement, il ne se visite d’ailleurs que sur rendez-vous et il est totalement gratuit.

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Edith Piaf Home/Museum #edithpiaf #paris #condo

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8. Le Handel & Hendrix (Londres, Angleterre)

Parfait pour faire d’une pierre deux coups, ce musée exploite le fait que Jimi Hendrix et George Friedrich Handel ont été voisins. Bon, pas en même temps (à 200 ans près ils étaient bons) mais quand même. D’un côté, une reconstitution de la maison d’Handel et de l’autre la chambre où vécut Hendrix quand il était à Londres. Deux salles, deux légendes, deux ambiances.

9. Le Ramones Museum (Berlin, Allemagne)

Pourquoi un musée Ramones en Allemagne alors que les musiciens étaient tous américains ? Car Dee Dee, le bassiste, a passé une large partie de son enfance avec son militaire de père en Allemagne. Un pays où les quatre faux frères ont d’ailleurs toujours été très populaires. Le musée, s’il permet de s’offrir des t-shirts hors de prix (ce qui n’est pas du tout punk dans l’esprit), se présente comme une sorte de déclinaison du CBGB, l’ancien club new-yorkais où les Ramones firent leurs débuts. Y sont rassemblés plus de 1000 objets originaux.

10. Le Bethel Woods Center for the Arts (Bethel, États-Unis)

Dans ce musée, situé au sommet du champs qui accueillit en 1969 le célèbre festival de Woodstock, dans l’état de New York, le visiteur peut totalement s’immerger dans l’ambiance peace and love. Aussi ludique qu’immersif, il présente des milliers de pièces de collection. Des set-lists, des documents sonores et vidéos, des tenues, une moto et même un bus. Les conservateurs ont même réussi à préserver un pan de la célèbre clôture que les spectateurs ont fini par défoncer, transformant un festival qui à la base était payant en événement gratuit.

Vivement le musée Gainsbourg !