Aux Etats-Unis, il y a deux catégories d'équipes de basket. Il y a celles qui sont de véritables institutions comme les Lakers de L.A., les Bulls de Chicago... Mais il y a aussi d'autres franchises qui changent leur nom, leur ville. Ainsi apparaissent les Nets de Brooklyn ou plus récemment, les Pélicans de la Nouvelle-Orléans. Les pélicans! Du coup, imaginons une NBA parfaite dans laquelle évoluent de vraies belles franchises. Le rêve américain putain!

  1. Les Blue Meths d'Albuquerque
    Depuis Breaking Bad, on a tendance à penser que ce produit est la spécialité locale. Les discours d'avant match dévastateurs de Saul Goodman et de son adjoint Hank Schrader ainsi que les mystérieux et colossaux moyens financiers leurs permettraient de dominer la NBA.
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    Crédits photo (creative commons) : Romain D. Moostik
  2. Les Hurricanes de la Nouvelle-Orléans
    Les Ouragans sont à l'image de leur ville, capable de tout détruire et de construire les plus belles victoires.

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    Crédits photo (creative commons) : Romain D. Moostik
  3. Les Kings de Memphis
    Des maillots en cuir blanc, des bananes et des chaussures en daim bleu, et rock'n'roll.
    Résultat: L'arrêt cardiaque de leur meilleur joueur les arrête au premier tour des playoffs

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    Crédits photo (creative commons) : Romain D. Moostik
  4. Les Snipers de Dallas
    Le basket c'est quoi ? De la précision. Et à Dallas on est précis, on l'a montré en 63. Si on cherche des shooters d'élite, ils sont là. On ne parle plus de tir à trois points, mais de "balle magique".

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    Crédits photo (creative commons) : Romain D. Moostik
  5. Les Housewives de Fairview
    La franchise installe sa salle de 20000 personnes dans le village de Fairview dans l'Eagle State et compte sur les conseils avisés de Tony Parker.
    Résultat: Pour un bon collectif, il faut une bonne entente entre les joueurs, et les crêpages de chignon permanents, c'est mauvais. L'équipe ne se qualifie pas pour les playoffs.

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    Crédits photo (creative commons) : Romain D. Moostik
  6. Les Caribous de Montréal
    Toronto a son équipe, pourquoi la plus grande ville du Québec n'aurait pas aussi le droit de représenter le Canada? Puisque l'animal a été épargné par les Hockeyeur, ce serait con de ne pas l'envoyer en NBA, GO CARIBOUUUUU!!!

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    Crédits photo (creative commons) : Romain D. Moostik
  7. Les Spiders de New York
    L'homme-araignée nous a fait voltiger dans toutes les avenues de la Grande pomme. Et puis un panier, ça fait penser à quoi? A une toile de ce bon vieux Spidey.
    Résultat: Comme pour les Blue meths, les Spiders ont un coach énergique en la personne de Jameson (le sympathique chef du Daily Bugle) ce qui leur permet de dominer la conférence est mais d'échouer en finale.

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    Crédits photo (creative commons) : Romain D. Moostik
  8. Les Drivers de Los Angeles
    La franchise la plus cool du pays. Un scorpion doré pour logo, Nightcall en musique d'entrée, ça claque!
    Résultat: L'équipe disparaît au bout de deux semaines, sans avoir joué un match, sans avoir dis un mot, à la vitesse de l'éclair.

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    Crédits photo (creative commons) : Romain D. Moostik
  9. Les Geeks de Silicon Valley
    Tous ces Steve Jobs ou Mark Zuckerberg qui ce sont fait tabasser au lycée par les basketteurs populaires prennent leur revanche. Les "Silly Geeks" calculent les trajectoires comme personne et voient le jeu avant tout le monde avec leurs grosses lunettes carrées.
    Résultat: Le problème c'est les déplacements dans le sud, où les habitants ne comprennent pas comment ces victimes peuvent contrôler une équipe sportive. Le président finit à chaque fois la tête dans la cuvette des WC de la salle, l'équipe disparaît avant les playoffs. Encore une victoire pour l'Amérique!

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    Crédits photo (creative commons) : Romain D. Moostik
  10. Les Gangsters de Chicago
    Depuis quand les taureaux sont le symbole de Chicago? Dans le capital de la franchise: Al Pacino, les descendants d'Al Capone, Bernard Tapie... Dans cette équipe, tout est calculé: les adversaires ont le droit aux douches gelées et à des ballons dégonflés à l'échauffement tandis que l'arbitre reçoit ses chèques vacances pour les Bahamas ou pour le cimetière.
    Résultat: Ça passe jusqu'en finale de conférence.

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    Crédits photo (creative commons) : Romain D. Moostik