On ne vous l’apprend pas, 2017 c’est l’année de l’élection présidentielle. En mai prochain, on aura un ou une nouvelle présidente de la république. D’ici là, on ne va pas s’interdire de parler plus ou moins bien de politique. 2017 ça se passe sur TOPITO.

Top partenaire [?]

Attention, top nostalgie. Vous vous rappelez quand on était petits ? Tout était bon pour échapper à nos responsabilités. On était con, on disait des trucs qui n’auraient aucune chance de marcher une fois qu’on est devenu adulte.

1. Se boucher les oreilles

« -Vous êtes accusé de détournement d’argent public.

-LALALALA J’ENTENDS RIEN

-Ça pue pour votre campagne.

-LALALALA JE ME DEMANDE BIEN SI QUELQU’UN ME PARLE EN TOUT CAS MOI J’ENTENDS RIEN »

2. Pouce

Cette technique, inventée par Eric Dupont-Moretti quand il avait 9 ans, est particulièrement difficile à maîtriser, et c’est bien pour cela que les études d’avocat sont si longues. Mais une fois que l’on parvient à relever le pouce vers le haut et à énoncer de façon claire « pouce », rien ne peut nous atteindre.

Source photo : Giphy

3. Immunité parlementaire

Je me rappelle, je disais tout le temps ça quand je jouais au loup glacé en CM1. Du coup je gagnais tout le temps, jusqu’à ce que je partage des images de Daesh. Après, plus personne ne voulait jouer avec moi.

4. C'est celui qui le dit qui l'est

Celle-ci, ça vaut peut-être le coup de l’essayer passé la barre des 15 ans :

« -Monsieur, vous avez offert des emplois fictifs à vos proches.

-C’est celui qui le dit qui l’est.

-Il est fort, putain. Il ne me reste plus qu’à me livrer aux autorités compétentes. »

5. C'est une cabale des médias

Retenez bien ça les enfants : si votre prof vous reproche de ne pas avoir fait vos devoirs ou de parler en cours, répondez-lui avec aplomb que c’est une cabale des médias, en prenant vos camarades de classe à témoin. Appuyez votre propos en ajoutant que ce prof d’Histoire-Géo cherche à vous faire tomber car vous êtes un élève anti-système et c’est gagné.

6. Perché

Une nouvelle astuce qui marche à tous les coups : si votre CPE tente un coup d’Etat institutionnel en vous mettant deux heures de colle pour avoir volé de l’argent à un 6ème, restez debout sur votre chaise en lui précisant bien que vous êtes perché. Il sera bien emmerdé.

7. C'est un assassinat politique

Avouez, on l’a tous faite celle-là : quand la baby-sitter nous disait d’aller nous coucher parce qu’on avait école le lendemain, on l’accusait de tentative d’assassinat politique, et ça la calmait direct.

8. Miroir miroir

Quand même, on était con quand on était en maternelle. A chaque fois qu’un juge nous accusait de payer des assistants parlementaires à ne rien faire, on lui disait « Miroir-miroir » pour que tout ce qu’il dise revienne vers lui. Et il ne se rendait même pas compte qu’on avait même pas de miroir sur nous.

9. Croiser les bras en fronçant les sourcils

L’important étant d’avoir l’air très en colère pour faire peur à cet inspecteur qui procède à une perquisition de son lit superposé avec des draps DBZ.

Source photo : Giphy

10. C'est une machination organisée par l'Elysée

Lorsque j’ai utilisé cette excuse en 2011 pour justifier auprès de mes parents le vomi devant la porte d’entrée, ils ont été immédiatement convaincus. Du 100% d’efficacité.

Et quand rien de tout ça ne marchait, on se roulait en boule dans un coin en souhaitant très fort que les bobos-journalopes qui étaient à la crèche avec nous finissent par nous oublier. Ça marchait pas trop.