Le fantasme occidental de la Japonaise dévergondée est à la fois raciste et sexiste, mais il est quand même amusant parce qu’il est faux. Les Japonais ne se draguent pourtant pas du tout entre eux comme le font les Français, déjà parce qu’ils ne tiennent pas suffisamment l’alcool pour se choper dans une boîte à 4 grammes, ensuite parce que le couple ne revêt pas les mêmes enjeux selon si on vit sur une île en forme de banane au large de l’Asie ou en France.

1. On se rencontre à la fac dans des trucs organisés

Les Japonais ne s’abordent pas en boîte. Les couples se rencontrent lors des gôkon, des rassemblements entre amis, dont l’objectif est de mettre en contact des garçons et des filles. Le même genre d’événements existent dans le monde de l’entreprise. Vous me direz : ça ressemble à des after-works. Oui. Mais les after-works, ça craint.

Source photo : Giphy

2. La déclaration d'amour est très importante

En France, la déclaration d’amour n’existe pas vraiment. En général, ça se gère autour d’un gros bisous avec la langue, puis ensuite on voit. Au Japon, il est nécessaire de confirmer l’idée que l’on se met ensemble par une déclaration assez formelle. Du genre « T’as envie d’être ma copine, dis, dis, dis, dis, dis, dis, t’as envie, dis, dis ? »

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3. Le mariage est en ligne de mire

L’idée que l’on puisse sortir avec quelqu’un sans forcément se projeter à long terme est totalement étrangère à l’approche japonaise du couple. Le mariage est un objectif immédiat. De ce fait, se mettre avec quelqu’un est un véritable engagement, ce qui explique que pas mal de Japonais hésitent avant de sauter le pas.

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4. On peut être hors du coup à un moment

Cette notion d’engagement explique aussi pourquoi de nombreux Japonais sortent du circuit de la drague et de l’amour, se résignant juste à vivre seul, et ce assez rapidement. A 40 ans, en France, on n’a pas tiré toutes ses cartouches, alors que certains Japonais de 25 ans ont déjà fait une croix sur tout espoir de vie maritale.

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5. Les Japonais ne mettent pas de capote

C’est un genre de principe directeur complètement débile de la vie. Du coup, les filles tombent enceintes. Un enfant sur trois naît sans que ce soit prévu. On organise des mariages à la va-vite et HOP ! C’est parti pour une vie un peu naze. Evidemment, en France, on tend à mettre des capotes pour ne pas se retrouver dans cette spirale de l’enfer.

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6. Ce n'est pas mal vu du tout de baiser vite

Le Japon ne se tape pas 2000 ans d’histoire chrétienne qui jette l’opprobre sur celui qui met son zizi dans une zézette. On peut baiser hors mariage, ce n’est pas du tout un problème. Le problème, c’est plutôt l’intimité. Les couples se retrouvent donc assez souvent dans des love hotels pour échanger leurs miasmes. Ce qui coûte cher. Et n’est pas idéal idéal.

7. On ne bosse pas en famille

Grâce aux réunions de groupe, les couples se rencontrent à l’université ou au boulot. Mais une fois le couple formé, il devient plus ou moins intolérable de s’exposer aux lazzi des collègues. L’une des deux personnes est alors systématiquement amenée à démissionner de sa boîte une fois mariée.

8. Ne pas baiser n'est pas nécessairement synonyme de couple qui va mal

Environ 50% des Japonais en couple expliquent qu’ils ne baisent tout simplement pas du tout. Pour autant, il est possible de divorcer, au Japon. Ce n’est pas un signe de mauvaise santé. C’est juste comme ça. On ne baise plus.

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9. L'adultère n'est pas du tout du tout toléré au Japon

Evidemment, en France, personne ne vous déroule une haie d’honneurs parce que vous avez mis votre zizi ou votre zézette ailleurs. Mais bon, ça arrive, on le sait, et ce n’est pas nécessairement un motif de rupture. Ni d’humiliation publique. Au Japon, en revanche, un député a par exemple été obligé de démissionner récemment parce qu’il avait trompé sa femme. Imaginez un peu si on faisait ça en France.

10. Lors de la rencontre avec les parents de l'autre moitié de son couple, la coutume veut que l'on récite l'alphabet à l'envers en rotant

A chaque erreur, l’heureux élu doit se planter un couteau dans le genou. Le jeu continue jusqu’à ce que la gêne ou le genou de l’intéressé ait cessé d’exister.