ATTENTION ALERTE AVIS IMPORTANT LISEZ CE MESSAGE CAR IL EST ÉCRIT EN MAJUSCULES ET EN CARACTÈRES GRAS POUR SIGNIFIER SON IMPORTANCE : le vélo c’est formidable. Il y a bien plus d’avantages à faire du vélo que de désavantages. C’est écolo, c’est économique, c’est bon pour les hanches, le dos, les mollets, même pour les poumons (bizarrement on s’en prend moins dans les bronches en se déplaçant en vélo en ville que dans les voitures…). Bref, s’il existe quelques effets potentiellement néfastes pour les cyclistes qui roulent beaucoup, beaucoup, BEAUCOUP (plus de 3 heures par semaine ou plus de 10 000 km par an, et encore) n’allez pas lâcher votre bicyclette, elle reste dans la plupart des cas votre meilleure amie.

1. "La petite reine" peut provoquer des problèmes d'érection

Une étude publiée en 2007 dans la revue « The vicious cycling : bicycling related urogenital disorders » a montré en effet que le cyclisme pratiqué à haute dose pouvait avoir des conséquences sur l’érection des hommes. Non pas que ces derniers soient plus attirés sexuellement par les bicyclettes que par leurs partenaires sexuels mais la pression de la selle sur le nerf Purendal peut faire pas mal de dégâts, car ce nerf sert également aux érections.

Toutefois cette étude a été démontée par d’autres études donc on se permet de douter de tout ça.

2. Ça peut faire pousser un troisième testicule

Plus on est de fous plus on rit, me direz-vous. Mais en termes de testicules on est mieux à deux. Alors bien sûr techniquement ce n’est pas vraiment un testicule qui pousse, mais on parle de troisième testicule quand l’infection devient telle qu’un nodule solide se forme derrière les bourses, en mode « kikoo c’est moi!!! ». Généralement tu le sens assez vite apparaître puisque ça crée une gêne quand tu enfourches la bête.

3. Ça peut entraîner un hygroma

Bien que ce nom soit charmant, l’hygroma n’est pas un truc très chouette. Inflammation de la bourse (pas celle qui a de l’argent dedans) due à la compression des testicules, elle apparaît sous la forme d’une tuméfaction rouge un peu dégueu. Bon normalement, tu le captes assez vite pour soigner ça aux corticoïdes mais si tu attends trop longtemps, cela peut nécessiter une intervention chirurgicale. La tristesse.

4. ...ou une prostatite

Bon là encore n’allez pas vous noyez dans vos sueurs froides, ce sont des cas extrêmement rares qui concernent avant tout les cyclistes professionnels. La prostate étant mise à rude épreuve par la pratique du vélo, elle peut devenir cancéreuse.

5. On peut avoir des petites mycoses bien sympas

Quand on fait du vélo, ça frotte, c’est humide, peu aéré, bref tous les paramètres sont réunis pour donner vie à de magnifiques mycoses. Mais vous inquiétez pas on a déjà toutes les astuces pour lutter contre ce fléau.

6. Pour les femmes, un œdème peut pointer le bout de son nez

Là encore c’est ce fameux nerf Purendal qui prend cher. Sa compression chez les femmes peut également causer des œdèmes au niveau du périnée ce qui entraînerait un engourdissement de l’appareil génital. Bref le même problème que pour les mecs. Encore une fois, on le répète mais ça concerne une infirme partie des cyclistes et seulement à un niveau de pratique très élevé.

7. Un risque de développer des maladies cardiovasculaires

Cela concerne les cyclistes qui circulent en ville et se prennent des belles bolées de gaz de pots d’échappement tout en fournissant un effort. Cela dit, cette info est à prendre avec des pincettes, d’autres études ont montré que même si faire du vélo en ville n’est pas optimal pour les bronches, ça nous détruit moins la santé qu’en nous déplaçant en métro ou en voiture fenêtres fermées.

8. Tu peux te prendre une portière de voiture qui s'ouvre pile au moment où tu traces depuis ta piste cyclable

L’angoisse absolue de tout cycliste qui se respecte. Par pitié, regardez s’il n’y a personne avant d’ouvrir nonchalamment votre portière.