On le sait, tout va se réchauffer, les glaces vont fondre, Amsterdam et Venise disparaître, les réfugiés climatiques abonder, les hôpitaux se saturer et le monde partir à vau-l’eau. Mais on le sait moins : tout ce processus, les crevettes vont le vivre en étant foncedées au prozac.

La pollution des eaux

1. Les animaux marins sont sous antidépresseurs

Les médicaments et les drogues que nous rejetons dans les eaux contaminent directement les poissons, les crustacés, les coquillages… Et ce, jusqu’en Antarctique. Ce n’est pas une vanne : un ornithorynque qui vit près de Melbourne prend un demi prozac par jour, ce qui est énorme et modifie aussi complètement son comportement. La tendance devrait doubler d’ici à 2050. L’étude à l’origine de la découverte prouve aussi que les méthamphétamines contenues dans les eaux modifie le développement des insectes, tandis que les crabes exposés à des antidépresseurs cessent de baiser. Bref, on est en train par notre mal-être de déglinguer la vie de toute la faune sauvage.

2. Les surfeurs ont trois fois plus de bactéries résistantes aux antibios

L’université britannique d’Exeter a mené en 2015 une étude en réalisant des prélèvements dans les rectums de 300 surfeurs. Leur conclusion est sans appel : les personnes qui pratiquent régulièrement le surf ont trois fois plus de bactéries résistantes aux antibiotiques que les autres. Cela est dû notamment à la pollution des eaux orchestrée par l’homme – et aussi à la faune marine.

La pollution de l'air

3. La pollution de l'air déglingue notre matière blanche

Une étude chinoise a montré que les personnes exposées à une pollution importante de l’air voyaient leurs capacités cognitives baisser avec le temps, notamment celles liées au langage et à la logique. Les chercheurs estiment qu’une exposition importante au dioxyde de soufre pourrait durablement affecter la matière blanche du cerveau, une substance davantage présente dans le cerveau des femmes que dans celui des hommes. Ces derniers seraient donc prioritairement menacé. Ou comment s’assurer que tous les mecs deviennent des Hodor en puissance.

4. La pollution de l'air génère des allergies au pollen

Les particules fines accentuent la propension des graines de pollen à libérer leurs protéines de merde qui font éternuer et rendent allergiques. Ou comment passer un printemps de merde à cause des pots d’échappement.

5. La pollution lumineuse représente un vrai danger

Toutes les études le prouvent : la lumière artificielle en ville génère des dépressions, des cancers et de l’obésité en participant au dérèglement de l’horloge biologique humaine. Une étude de Harvard a également prouvé que l’exposition tardive à la lumière avait un impact direct sur les risques de développer un diabète de type 2.

La pollution des sols

6. Le vin va devenir dégueulasse et hors de prix

La qualité des vins, notamment en Europe, décline avec le réchauffement climatique et la pollution des sols. On produit moins et moins bien, d’où une augmentation évidente des coûts pour cause de rareté du produit et un plaisir moindre pour cause de dégueulasserie du produit. Le sujet est suffisamment important pour avoir fait l’objet d’un article entier de l’accord de Paris.

7. Les résidus de pesticides et d'antibiotiques dans la bouffe foutent notre santé en l'air

Les résidus d’antibiotiques utilisés pour l’élevage et les métaux lourds provenant de l’agriculture ou de l’activité industrielle ont des effets à court et long terme sur la santé : infections cutanées, troubles vasculo-cérébraux, résistance aux antibiotiques, maladies dérivées de produits phytosanitaires… Et les animaux ne sont pas en reste.

Le réchauffement climatique et notre lutte à son encontre

8. On va finir par voir des grolaires

Parce que les ours polaires vont aller vers le Sud et rencontrer des grizzly et s’ils se battent pas, il y a de fortes chances qu’ils baisent. De nouvelles espèces d’ours risquent donc objectivement d’apparaître – et ce n’est qu’un exemple.

9. La lutte contre la pollution a des effets collatéraux

En luttant contre la pollution, on génère des problèmes nouveaux et pas toujours maîtrisés. Ce principe des effets pervers ne se poserait pas si le réchauffement climatique n’existait pas. Par exemple, le recyclage des déchets a un coût écologique par le transport et l’industrie générés dont il faut mesurer l’impact à long terme pour s’assurer qu’il n’est pas contre-productif. Par ailleurs, la biodégradation de certaines molécules peut générer d’autres molécules autrement plus polluantes, à l’image du chlorure de vinyle.

10. Les personnes qui nient l'existence du réchauffement climatique deviennent de plus en plus insupportables

Ce qui amène à une dégradation générale de notre humeur, de notre foi en l’humanité et donc de notre envie de la sauver en se battant pour arrêter le réchauffement climatique.

Ca vous en bouche un coin, hein ?