Sailsquare a récemment réalisé une étude sur l’impact des différents moyens de transport sur l’environnement lorsque l’on voyage. L’occasion de dresser la liste de tous les do et don’t du voyageur écolo, lequel n’est pas obligé de porter un sarouel et d’arborer des dreads.

1. Voyager léger

Surtout si tu prends l’avion. Voyager léger, notamment en évitant de placer des bagages en soute, permet de réduire drastiquement son empreinte carbone. Après, on ne te conseille pas de prendre l’avion, comme tu vas le comprendre assez vite. Mais avant de parler avion, parlons paquebot.

2. Ne surtout pas prendre de paquebot

A l’arrêt, un navire de croisière émet autant de particules fines qu’un million de voitures. Ça fait beaucoup beaucoup de voitures. Sans parler de l’érosion des ports, des déchets rejetés en mer, de la surconsommation à bord et de la beauferie à l’open-bar où le mojito est frelaté.

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3. Et évidemment privilégier le train

En gros, prendre l’avion pollue 7 fois plus que le train. Alors il y a aussi un principe de réalité, mais si tu pars en Europe, le train est vraiment le choix gagnant. Et s’il n’y a pas de train, il y a des bus, dont l’empreinte est équivalente à celle du train. Au pire, il y a le coivoiturage, même si ça peut être pénible de faire Paris-Séville avec un fan de Damien Saez.

4. Sur place, réfléchir à ses moyens de déplacement

Encore une fois, ce qui pollue le plus, au premier chef, quand on voyage, ce sont les déplacements. Une fois arrivé à destination, il sera toujours plus écolo de louer un vélo ou de se déplacer en transports en commun plutôt que de louer une voiture. Alors c’est comme toujours, c’est plus facile de louer un vélo à Amsterdam qu’au Kirghizstan, mais l’idée est de faire des choix raisonnés. Un roadtrip en voiture n’est pas forcément une mauvaise idée si la voiture est moderne et surtout remplie. Et pour aller d’île en île, il est toujours possible de louer un voilier pour un empreinte carbone nulle.

5. Evidemment, il serait sympa de ta part de ne pas jeter tes merdes partout dans la nature

Parce que la pollution des plages et des sentiers de rando en vacances, on connait. Un mégot oublié, une bouteille jetée n’importe comment, ce sont des petits gestes mais qui à force dessinent une chorégraphie de mort générale de la planète pour cause de canicule digne d’un slip en laine. Ramène ta poubelle en même temps que ta fraise.

6. Privilégier les logements éco-responsables

Où il fait frais en été et chaud en hiver sans avoir besoin de foutre la clim ou le chauffage à fond. Non vraiment ça change tout.

7. Manger local

Inutile d’aller à l’autre bout du monde pour bouffer un poulet qui vient de chez toi. Essaie de manger dans des endroits qui font bosser les gens du coin et de privilégier les produits typiques récoltés et préparés sur place. En plus tu pourras davantage de la péter avec ton foodporn.

8. Acheter une gourde

Parce que quand tu marcheras dans les rues tu auras soif et tu auras tendance à acheter des bouteilles d’eau minérale que tu ne re-rempliras pas parce que le plastique c’est dégueulasse alors que si t’as une gourde tu seras peinardos et tu pourras avoir tout le temps de l’eau gratuite en la remplissant aux fontaines et dans les chiottes des restaurants à condition bien sûr que l’eau courante soit potable.

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9. Gaffe à la crème solaire

Les crèmes solaires peuvent déverser des particules dans l’eau qui contaminent les océans et sont ensuite ingérées par la poiscaille puis ensuite les poissons ils meurent et la vie est pas cool. Il existe tout un tas de crèmes solaires responsables qui ne polluent pas. Il est hyper important de les privilégier aux marques plus communes.

10. Utiliser l'appli Fairtrip

Un guide de voyage entièrement éco-responsable et solidaire pour voyager autrement (par autrement, on veut dire mieux).

Et une fois rentré, tu manges trois kilos de poulet aux hormones et tu jettes le plastique dans la rue, évidemment.