Les courses, on a beau en faire tous les deux jours (surtout quand on vit dans une grande ville mais dans un mini appartement avec un mini frigo qu’on remplit avec une mini salade et un mini paquet de jambon dégueu), on se fait toujours un peu balader dans les rayons du supermarché. Voici donc quelques conseils pour ne plus acheter n’importe quoi, non mais.

1. Ne pas faire ses courses affamé

Parce que quand t’as faim tu es perdu, tu trembles, tu es en manque de gras et de sucre, tu es prêt à tout pour arriver chez toi au plus vite et ingurgiter violemment tout ce que tu viens d’acheter en bavant de bonheur.

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2. Ne pas se fier aux marques, fdp de menteuses

Par exemple, “Le Bon Paris” pour le jambon, c’est du mytho de la mort. Ou encore “100% naturel” qui veut plutôt dire 100% pas plastique. Heureusement, il y a des p’tits rigolos du collectif Viande de nulle part qui s’amusent à dénoncer ce genre de coup de triche de bâtard en dénonçant les viandes dont la traçabilité n’est pas lisible.

3. Ne pas se laisser attendrir par les emballages verts super design

Pour faire genre “vert = bio, naturel, prairie, arbres, amour, nudisme”. GROS ENTUBAGE MARKETING DANS TA FACE.

4. Décrypter les œufs et ne pas se fier au “Bio” écrit dessus

Je sais pas vous, mais à force de voir des vidéos immondes de poulets élevés en batterie, même les œufs ça commence à répugner. Alors pour ne pas acheter un truc trop insalubre, le mieux c’est encore de lire sur la boîte (ou sur l’oeuf). Le chiffre de 0 à 3 indique à quel point l’oeuf a été pondu dans une succursale de l’enfer (0 = paradis, 3 = caca vomi). EASY.

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5. Acheter français (et vérifier sur l’étiquette)

Ça n’a rien à voir avec le chauvinisme, calme ta waj (ouais je dis “joie” à l’envers, c’est parce que je suis jeune et moderne). En achetant français, tu consommes plutôt local (donc tu n’encourages pas les petits navions à ramener des petits naliments de l’autre bout du monde), mais pour certains produits c’est aussi la sécurité de bouffer des trucs un peu moins crades. EXEMPLE : en France le seul étiquetage fiable est celui imposé par l’Interbev avec son logo “le porc français” (qui marche aussi pour le lapinou, la poulette, le veau, et le canasson). Ça veut dire que quand tu achètes du veau, tu n’achètes pas un doigt de pied de kangourou.

6. Choisir des articles tout en bas ou tout en haut

Parce que les articles disposés au niveau de nos yeux de feignasses sont les plus chers. Donc pour pas te faire pigeonner, prends le temps de te mettre à genoux ou sur la pointe des pieds.

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7. Oublier les plats préparés et les viandes transformées

Pizza, lasagnes, nuggets, rillettes, pâté… Ça peut sembler pratique à première vue mais en fait c’est un fourre-tout effet “goût viande”. D’autant plus que ces deux types d’aliments ne sont pas soumis à l’obligation d’étiquetage sur la traçabilité, donc en gros tu peux avoir du poney ukrainien mélangée à de la licorne indienne.

8. Les labels de vin bidons genre “cru de l’année” ou “médaille de Mont-cul/Lacommode”

En même temps, pour boire de la vinasse, le mieux c’est quand même de traîner ses pattes chez un caviste où généralement même pour des prix abordables, on ne boit pas de la piquette. Et au moins on stagne pas trois heures devant cet étalage de vin rouge à tenter de décrypter les étiquettes comme si c’était des hiéroglyphes.

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9. Comparer les prix au kilo

C’est le meilleur moyen de savoir où tu te fais enfumer dans le prix, parfois le gros pot n’est pas plus rentable que le petit mais ça on le voit que sur le prix au kilo.

10. Eviter le modèle octogénaire dans la file d’attente

En temps supermarché, une mamie à la caisse équivaut à 8 heures d’attente humaines. Ce ne serait pas si grave de poireauter s’il n’y avait pas un étalage de trucs inutiles placés juste à côté des caisses pour te faire craquer avant de passer à la caisse. Tout ça à cause de la vieille !

11. Ne pas prendre de caddie mais son sac

Parce que le caddie, comme on est un peu teu-bé en fait on est tentés de le remplir, et après on arrive chez soi et on pleure parce qu’on n’a pas assez de place pour tout rentrer dans le frigo et les placards et on sait pas comment on va faire alors on mange beaucoup trop et après on est malade, on vomit et après on refait des courses pour se réconforter. Le cycle de la vie.

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Sources: Laruchequiditoui, QQF, Consoglobe

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