Quel est le comble pour un tueur cannibale arrêté par les flics ?

C’est de pas savoir à quelle sauce il va être mangé… HAHAHAHAHAHAHA.

On a bien ri.

1. Luka Rocco Magnotta

Luka Rocco Magnotta en mots simples : Canada, pervers, égotrip, étudiant japonais, snuff movie, torture, meurtre, viol post-mortem, cannibalisme, envoi postal d’un pied à des partis politiques, fuite, Paris, Berlin, arrestation, prison.

Reconstituez vous-même l’histoire, et si vous arrivez à la proposer à Disney, c’est que vous êtes balèze.

2. Issei Sagawa

Issei Sagawa vivait à Paris dans les années 80. Il était très amoureux d’une étudiante néerlandaise qu’il a attirée chez lui sous le prétexte fallacieux de l’aider à traduire des poèmes. Puis il l’a tuée, violée post-mortem, découpée en morceaux et mangée en partie. Ensuite, il a mise le reste du corps dans une valise qu’il a emmenée au bois de Vincennes. Mais son attitude était louche et il a été arrêté par les flics. Déclaré fou par les psychiatres, il a été extradé au Japon grâce à l’entregent de son père, très riche, où d’autres psychiatres l’ont, eux, déclaré sain d’esprit. Il a dès lors été libéré. Parmi ses activités, il a notamment tourné dans un porno qui reconstituait la scène de son propre meurtre et servi de consultant es serial killers à la télé.

3. Jeffrey Dahmer

Coupable de 16 meurtres dans les années 80, Jeffrey Dahmer était, à tout le moins, un sacré zozo. Mère épileptique, père absent, il s’amuse à mettre des chats dans du formol au lycée avant de totalement vriller. Alcoolique, il va vivre chez sa grand-mère et fait des trucs bizarres. Comme rencontrer des jeunes mecs, les ramener, insérer une perceuse dans leur tête pour les violer entre la vie et la mort, les démembrer, manger une partie de leur corps, foutre des têtes de gens morts au frigo… Il conservait aussi le squelette d’une de ses victimes pour le fun. Arrêté en 1991, Dahmer a été tué en prison par un codétenu. Pour en savoir plus sur lui, je vous conseille la lecture de Mon ami Dahmer, une BD écrite par un de ses camarades de lycée qui raconte la vie du tueur avant son premier passage à l’acte, en 1978.

4. Anna Zimmerman

En 1981, Anna Zimmerman, 26 ans, décide que son mec commence à lui courir sur le haricot. Elle en conclue donc que le mieux serait de le flinguer. Et de congeler son corps découpé en morceaux. Pour décongeler peu à peu certaines parties afin de les cuisiner et de les servir à ses enfants au repas du soir. Bonne ambiance.

5. L'affaire de Hautefaye

Changeons de lieu et de siècle. En pleine débâcle franco-prussienne (1870, pour votre gouvernail), le petit village de Hautefaye a été le théâtre d’une drôle d’affaire, même si elle ne devait pas être bien drôle pour Alain de Monéys. Celui-ci, gentil notable, a été pris par un Prussien par les administrés du coin qui n’ont rien jugé de mieux que de le brûler vif après l’avoir lynché. Une fois l’ambiance revenue à la normale, un paquet de monde a été arrêté. Et parmi les accusations auxquelles les prévenus ont fait face, il y avait celle de cannibalisme, certaines personnes affirmant que des villageois avaient bouffé la graisse du pseudo-Prussien.

6. Les cannibales ukrainiens

En 2002, deux mecs et une fille ont été arrêtés ; ils avaient tout simplement tué et mangé six personnes dans le cadre de cérémonies satanistes. L’un des prévenu disposait de grimoires de magie noire chez lui. Les victimes étaient de tout âge et de tout type, la plus jeune étant âgée de 18 ans (on a retrouvé son scalp). Les dingos avaient fait bouillir sa tête et mangé ses organes.

7. Nicolas Cocaign

Si tu te plains de ton coloc’, tu peux toujours te dire que ça pourrait être pire. Tu pourrais partager ta cellule de prison avec Nicolas Cocaign, qui entre pays de cocagne et cocaïne a opté pour l’anthropophagie. C’est à la prison de Rouen qu’en 2010 le mec a décidé de manger un bout de poumon de son compagnon de cellule qu’il venait d’assassiner dans la nuit. Le poumon était encore en train de rissoler dans la poêle quand il a été découvert, expliquant avoir ressenti une immense jouissance intérieure à avoir fait ça.

8. Vladimir Nikolayev

En 1980, Nikolayev, un délinquant notoire, bute un pote de boisson accidentellement. Comme il voit qu’il n’arrivera pas à le ranimer, il décide de le démembrer pour enterrer plus facilement la dépouille. Et ce faisant, une idée lui vient : et pourquoi pas le manger ? Il tente le coup et ça lui plait. Il décide donc de réitérer l’expérience et monte même un business puisqu’il se met à vendre des morceaux de ses victimes autour de lui en prétendant qu’il s’agit de viande exotique. C’est d’ailleurs l’un de ses clients qui, sentant que quelque chose ne tournait pas rond, a fini par confondre Nikolayev, lequel a été condamné à mort en 1997.

9. Armin Meiwes

Le jour, Meiwes était un informaticien tout ce qu’il y a de plus chiant. Le reste du temps, il matait des vidéos de torture et de cannibalisme. Ayant aménagé chez lui (un vieux manoir) une salle dédiée à la torture, il traîne sur Internet sous le pseudo de Franky le boucher à la recherche de jeunes hommes disposés à mourir et à se faire manger. Or, il se trouve qu’un ingénieur de Berlin a justement envie d’être mangé.

Le 9 mars 2001, l’information arrive au manoir. Les deux hommes couchent ensemble puis Meiwes coupe la bite de sa victime, la cuisine, avant de la manger, tout en en faisant profiter le futur mort, alors bien vivant. Toujours avec l’accord du castré, Meiwes le tue, puis le démembre, l’éviscère, tout le toutim, et conserve les meilleurs morceaux au congel. Evidemment, Meiwes finit par se faire choper et est condamné à la prison à vie. Il serait aujourd’hui devenu végétarien.

10. José Luis Calva

Poète, écrivain, José Luis Calva était un peu de tout ça et bien plus encore. Parce que ce jeune mexicain avait d’autres passions, comme le meurtre et le cannibalisme. En 2007, les flics retrouvent chez lui une poêle dans laquelle rissolaient des morceaux de chair humaine et un peu de citron, qui s’avéreront appartenir à feu sa petite copine. On retrouvera aussi le tronc d’une call girl et les restes d’une autre de ses copines, chez lui.

Cannibale de match.