Thomas. Prénom parmi les plus donnés de ma génération. Prénom de merde s’il en est, désormais incarné par toute une foule de gens plus connus que moi, absolument courant, entièrement sans aspérité, prénom de merde point. Prénom donnant lieu à de multiples jeux de mots foireux répandus dans toutes les salles de classe de France et de Navarre. Avec un vrai tropisme pour le ketchup.

Bonne fête à tous les Thomas. Je lève mon verre à moi-même.

1. Thomas la tomate !

Simple, efficace, inutile, souvent assorti d’un « Et Carole la carotte ! ». On verra tout au long de ce top que le ressort comique de la tomate est le plus usité pour enquiquiner un Thomas.

2. Tomato Ketchup !

Que dire ? Que dire sinon regarder le ciel et demander pourquoi ?

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3. Tom Tom et Nana

Et comment elle va Nana ? Hein ?

Heureusement que je ne suis jamais sorti avec une Nathalie. Ça risquait pas, en même temps : je ne sortais avec personne parce que je me prenais trop de blagues sur mon prénom pour avoir la moindre street cred.

4. Tome de Savoie

Pour quelqu’un qui ne mange pas de fromage, cette blague avait le mérite de faire mal.

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5. Monsieur et Madame TEFARCIE ont un fils

Thomas ! Bien vu ! Bien trouvée la blague ! Super. Haha ! Génial. Bravo.

6. Alors tu crois que ce que tu vois, Thomas ?

Surgissait généralement après la mention de Saint-Thomas d’Aquin dans un quelconque cours de l’enfer.

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7. Thomas Hawk !

Je n’ai appris ce qu’était un tomahawk que bien des années après ma première dépression.

8. Thomarie, si tu savais !

Malheureusement, aucun Omar n’était là pour se la taper. Johnny m’a tuer.

9. Thomas la photo !

Dérivé lointain de té-ma la photo, dérivé lointain de mate la photo, dérivé lointain de regarde la photo, dérivé lointain d’une enfance placée sous le signe de la nullité.

10. T'es un my-Thomas-ne !

Aussitôt qu’il t’arrivait quelque chose d’un peu exceptionnel, tes camarades, par goût de la contradiction, refusaient d’y croire et se servaient lâchement de ton prénom pour te rabaisser au statut d’affabulateur. Longues heures à pleurer dans les toilettes.

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J’aurais voulu m’appeler Raoul.