Les voyages en train c’est la vie. Plus écolo que l’avion et la voiture. Tu profites du paysage. Tu acceptes de payer ton café beaucoup trop cher au wagon bar. Mais maintenant, tu as un enfant et ces trajets plein de désuétude ont laissé place à l’enfer des cris et des larmes. Et pire que tout, l’enfer du regard des autres qui te jugent toi et ton enfant générateur de bruits. Respire, ça va bien se passer.

1. La tablette est ta meilleure amie

« Bla-bla-bla, pas d’écrans avant trois ans, sinon c’est la mort assurée et l’enfer sur Terre ». Oui bon ok, mais dans la vraie vie, quand tu as 5 heures ou plus de train à te taper et que tu as épuisé tout ton stock de jouets et d’idées, le laisser regarder un dessin animé ne va pas lui faire pousser une troisième jambe. Et pour cela, nous t’avons même sélectionné les meilleurs dessins animés pour enfants de 2 ans.

2. L’avantage du train, c’est qu’on peut bouger

Bon avec le Covid dans les parages c’est pas trop recommandé, mais techniquement tu peux te tenir debout, faire trois fois le tour sur toi-même. Globalement tu peux bouger plus qu’en bagnole, ou en avion. Et se dégourdir les jambes quand ton enfant tape une crise c’est bien pour toi et c’est bien pour lui.

3. Compter sur la capacité des autres enfants présents dans le wagon pour crier plus fort que le tien

Sait-on jamais, il y aura peut-être des gamins du même âge que le tien dans le train, qui hurleront encore plus fort. De cette façon tu auras toi-même l’occasion de juger les enfants des autres, si bruyants.

4. Prévois plein de bouffe

Déjà parce que le moindre sandwich acheté au wagon bar coûte l’équivalent du PIB du Rwanda, donc il veut mieux prévoir à l’avance et faire ton petit pique-nique. Et l’autre avantage non négligeable de la bouffe, c’est que ça occupe, pendant de longues, longues minutes.

5. Fais un stock de surprises au Relais de la gare

Même si ton enfant a déjà tout ce qu’il faut avec lui comme jouets et petits livres pour enfants, le fait de sortir une petite surprise achetée au Relais avant de partir peut vraiment l’occuper un bout de temps, puis ça te fera une monnaie d’échange pour qu’il soit sage (bouuuuh le chantage).

6. Se relayer

Si tu voyages en solo avec ton gamin, ça peut être un peu plus chaud, c’est vrai. Mais si tu voyages avec le deuxième parent de ton divin enfant, vous pouvez vous relayer pour ne pas devenir complètement tarés. Pendant que l’un se repose ou bouquine, l’autre arpente le train avec l’enfant afin qu’il répande ses miasmes et son fiel de nourrisson sur les autres passagers du train.

7. Avoir des jouets qu’on ne sort que pour les voyages

Comme ça, il sera content de les retrouver à chaque voyage et n’aura pas eu le temps de s’en lasser. Ça peut être des gommettes, des puzzles, ou des livres particuliers, tout ce qui lui donnera l’impression de jouer avec quelque chose d’exceptionnel et de nouveau.

8. Choisir ses horaires

Partir très tôt le matin ou bien pile pendant l’heure de sa sieste, histoire qu’il puisse pioncer sur son siège. A ceci tu peux rajouter tout l’attirail des astuces pour faire dormir ton enfant.

9. Prenez sur vous

Si tu te mets dans la tête que tu vas pouvoir lire tranquille ou mater une série pendant qu’il s’occupe gentiment de son côté pendant des heures, tu seras très frustré(e) que ça ne se passe pas comme ça et le voyage sera encore plus pénible. Mets-toi plutôt dans la tête que tu vas passer 6 heures avec ton enfant à jouer, à profiter de lui, parce que c’est aussi à ça que ça sert les vacances, à passer du temps ensemble (c bo ce ke je dis).

10. Leur faire écouter des podcasts

Pendant le confinement, on vous a concocté les meilleurs podcasts pour enfants, avec des podcasts qui racontent des histoires, d’autres qui sont des témoignages, d’autres qui t’apprennent des trucs. Bref, si tu ne veux pas faillir aux grands principes d’éducation et lutter contre les écrans, un podcast au casque devrait favoriser sa concentration et son écoute.

Bon courage, et dis toi qu’au bout du voyage, c’est les vacances qui commencent.