
Parce qu’ils ont marqué leur sport. Parce qu’ils l’ont même dépassé pour devenir des mythes, des légendes. Et que les jeunes joueurs qui débutent dans le rugby ont les oreilles grandes ouvertes quand on prononce leurs noms. Oui, il y avait une vie avant le médiatique Sébastien Chabal, aussi bizarre que ça puisse paraître pour certains qui se sont éveillés au rugby avec le grand barbu et ses plaquages ravageurs… Petit coup d’oeil dans le rétro sur les plus grands joueurs nationaux de l’histoire du ballon ovale au moment où le Tournoi s’engage. (MAJ janvier 2011)
- Jean Pierre Rives: Casque d’or. Son maillot taché de sang et sa crinière en font l’emblème de ce sport et un souvenir d’enfance incroyable. Le symbole de l’action avant la parole. Devenu un artiste depuis, ce qu’il a toujours été pour nous. Cité au « Rubgy Hall of Fame » parmi les plus grands joueurs mondiaux.
- Serge Blanco:Le pelé du Rugby. L’arrière aux jambes de feu et plus grand marqueur d’essais pour les bleus. Bon, c’est vrai, depuis, un certain embonpoint montre qu’il a bel et bien arrêté le sport. Mais il nous aura fait rêver, notamment en demi-finale de coupe du monde contre les australiens. Cité au Rubgy Hall of Fame.
- Philippe Sella:L’incomparable. Le centre magique, 111 sélections en Equipe de France. Longtemps considéré comme l’un des meilleurs joueurs du monde. Avant le commentateur « avé l’accent », il tira le maillot bleu vers les sommets. Cité au Rubgy Hall of Fame.
- Jean Prat:Mister Rugby. Qui battit pour la première fois les anglais à Twickenham. Et rien que pour ça, il mérite d’être dans cette liste, même si on ne peut pas résumer sa carrière à ce fait d’armes. Cité au Rubgy Hall of Fame.
- Jo Maso:Le meilleur attaquant du monde. Connu aussi à l’époque pour ses cheveux longs et ses relances rapides, avant de devenir un cadre du staff de l’Equipe de France au succès un peu plus mitigé. Cité au Rubgy Hall of Fame.
- André Boniface: Boni, ou le créateur d’essai. L’amoureux du beau jeu, le frère de l’autre. Une certaine idée du rugby d’une autre époque. Cité au Rubgy Hall of Fame.
- Jacques Fouroux : Le Petit Caporal, le plus connu des demis de mêlée, le petit qui guidait les gros à la victoire. Devint ensuite un grand sélectionneur. La taille n’a donc rien à voir avec le talent, même dans ce sport de contact, c’est presque rassurant.
- Walter Spanghero: L’Homme de Fer. Assurément les plus grandes mains du rugby français. Et l’une de ses plus grandes gueules, pour le bonheur de Narbonne et Toulouse. Et des bleus bien entendu en bon capitaine.
- Robert Paparemborde: Patou. Le grand pilier droit et marqueur d’essai, qui fit longtemps le bonheur de la section paloise et des bleus. Un des glorieux qui battirent les All Blacks chez eux en 1979.
- Fabien Galthié: Il y avait un joueur (le meilleur du monde en 2002) avant l’excellent entraineur-commentateur-entraineur qu’il est devenu. Une histoire d’amour alternative avec l’Equipe de France tout au long de sa carrière, mais qui fit son bonheur à chacun de ses retours.
Faire une liste, c’est faire des choix. Et donc exclure des monstres comme Pelous. Et vous, vous en voyez d’autres ?
Crédits photo(creative common): Gueorgui Tcherednitchenko



31 commentaires
Pour moi, qui n’ai en gros découvert le rugby qu’en 1999 c’est Phillipe Bernat-Salle qui a réussi à se faire craindre par Jonah Lomu.
Alain Penaud, qui a amener la coupe d’Europe à Brive, et Titou Lamaison même s’il nous a fait perdre la 2éme.
Auraient pu intégrer ce top:
Castegnède
Lacroix
Pelous
Bennazzi
J’aurais rajouté Benazzi, moi !
Et Fabien Pelous alors!
OSEF du rugby, on en entend déjà assez parler comme ça ailleurs. Vous pouvez pas faire un peu différemment que ce que fait tout le monde, pour une fois?
Tu na qu’a topiter toi, au lieu de critiquer!!
Pour ma part, un jour, je topiterais…
Et chabal ? xD
Patrick Sébastien ?
@kenny_zkit: ça viendra, ça viendra…
galthié excellent commentateur ?!?
Dominici aussi…
z’avez oublié le Lutin (oui avec une majuscule!!!)
Jean Luc Sadourny. Le roi du mark et de la relance de 80 mètres. Des cadrages-débordements et des crochets comme on en verra jamais plus. L’homme qui a aplati le plus bel essai de tous les temps.
Et les Carbo !!! déjà oubliés …
Titou Lamaison
Pelous meriterait d’y etre. c sur son poste n’est pas le plus beau du rugby, mais il avait tout et representait la grande classe francaise, avec un cerveau.
et le petit prince?CODOR J’ADOR celui dont les blacks ne comprennaient pas qu’il n’aient pas joué la seule coupe du monde qu’ils ont gagné face aux français!
Et Guy Camberabero, le meilleur buteur français de tous les temps
Pas beaucoup de première ligne dans ce top, il faudrait mettre:
-califano
-Amédée Domenech (le pilier qui a joué une mi temps à l’aile à twickenham)
-Alfred Roques (repérés à seulement 33 ans par les sélectionneurs et qui n’a pas quitté le quinze de France pendant les 8 années suivantes
Et puis Jean Dauger le saint des saint, le père du jeux d’attaque « à la française » et le modèle d’une immense lignée de centres (martine et prat(le frère de jean),les boni, maso et trillo, codorniou, et un peu aussi sella, jauzion ou encore Mermoz). Pas beacoup de sélections parcequ’il avait était professionnel à XIII à une époque où le rugby était strictement amateur mais c peut-être bien lui le meilleur joueur de tout les temps.
comment oublier Lamaison qui a battu la Nouvelle-Zélande à lui tout seul en demi-finale de coupe du monde en 1999. l´un des meilleurs matchs de l´histoire des bleus face au grandissime favori avec un Jonah Lomu au sommet de son art!
« rubgy hall of fame »
Même pas Raphaël Ibañez ?
Record de sélection en talon
Capitaine lors du grand chelem de 1998
Éminent représentant de mon petit village de 1500 habitants
Je suis très déçu…
Non sérieusement, c’est très dur de départager des joueurs de rugby. Comme tout le monde je ne suis pas tout à fait d’accord sur l’ordre et aurais rajouté des noms, un top 15 m’aurais semblé beaucoup plus logique(voire top 14, quitte à aimer les jeux de mots vaseux, autant l’affirmer publiquement. Et fièrement !).
@Thias : Prout ! Y’a trois tops par jour et c’est tant mieux, même si certain me plaisent et d’autres moins.
Guy Camberabero, Abdelatif Benazzi manquent à l’appel?? Sinon j’aurai bien vu Marc Cecillon…
Par contre je me permets de rire sur Pelous et autre Castagnède…
Ah oui et Lacroix aussi!!
Mais sinon c’est bien de parler un peu de rugby!! a quand le basket?
et christophe dominici, l’ailier aux jambes de feu
Et Philippe Saint André ???
Pierre Villepreux, considéré dans les années 60/70 comme le plus grand arrière de tous les temps – Jérôme Gallion, demi de mêlée après Fourroux – et ne pas oublier Jean Michel Aguirre, un autre arrière, qui a fait partie du XV victorieux des All Blacks en 1979 …
La palme au 3/4 c’est bien normal mais attention, pour moi après Sella, Blanco, Maso et les Boniface, il y a quand même du très costaud qui ont été des références du rugby mondial notamment Alain Esteve, Pascal Ondarts, Marc Cécillon, Armand Vaquerin, Michel Palmié, et le grand, le très grand Gérard Cholley!!!
Vive le rugby !!!!
Sadourny.
Et ça manque un peu de joueur pre-années 70: Amédée Domenech, Jean Dauger, Struxiano, Jauréguy.
Ce n’est pas dix joueurs mais une centaine et encore…qui pourraient être nommés au Panthéon du rugby à XV. Ce ne serait que justice. Car s’arrêter à dix me parait injuste pour tous les oubliés, qui ne me semblent pas avoir démérité pour avoir honoré le maillot français comme il se doit. Tous l’ont « mouillé » pour que la France sorte victorieuse de certains matches perdus d’avance.
Qui se rappelle, de la victoire …Homérique en Af Sud, du XV français contre les « springboks » en 1958 et du nom de chaque joueur composant cette équipe de légende ? personne ! ou presque tout juste une poignée, allez ! une grosse poignée. Peu de ces joueurs sont encore en vie. Moi, j’en connais un ! il s’appelle Aldo Quaglio. Un sacré bonhomme, d’une modestie égale à son talent et à son abnégation, car ce jour là, il ne fallait rien lâcher sur ce match…Et (il) ils, ces fiers joueurs, ont fait mieux que résister, ils ont gagné !. Tout mioche, j’ai caressé religieusement le ballon de ce match…. Il était posé comme un trophé, sur la cheminée de sa mère.
Certains devraient lire un excellent livre intitulé « les volcans du dimanche » , superbement illustré par des photos en noir et blanc, écrit et commenté par notre regretté roger Couderc au début des année 70.
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